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dimanche 27 août 2017

Retour de voyage, digestion en cours, c'est la rentrée bordel !

Comme le titre l'indique, la digestion est en cours. Ce qui fait que je viens de supprimer tout ce que j'avais écris. Pas que c'était pas intéressant mais ça partait dans tous les sens. Exactement comme mes émotions quand je me remets à penser à ce formidable espace temps dans lequel j'ai vécu pour 1 mois et 3 semaines. Ce voyage m'a touché bien plus profondément que ce que je pensais. J'ai rencontré des gens fantastiques et comme toujours, ce sont eux qui me font le plus voyager. Ce sont eux qui m'ouvrent l'esprit et viennent y déverser de l'amour en barre (note que ça ne veut rien dire, mais je suis sure que t'as l'image). J'ai eu deux gros coups de cœur pour des endroits très différents, d'une part Cuyabeno reserve en Amazonie, Équateur et New Orleans, États-Unis. R I E N À V O I R. Mais les deux m'ont donné le palpitant et des larmes dans les yeux quand j'ai du les quitter. J'ai été surprise tout au long de ce voyage, j'ai pu m'intéresser à l'histoire de deux pays différents, j'ai re-découvert la frustration de ne pas pouvoir parler un langage et la fatigue qu'entraine le fait de parler en continu en anglais. J'ai pu voir où habitent certains membres de ma famille et j'ai pu voir à quel point ils étaient heureux là bas et surtout, bien accompagnés. On a pu célébrer leur amour avec notre french touch et qu'est ce que j'ai pu rire. J'ai testé pour la première fois le couch surfing et c'était vraiment génial ! J'ai tellement d'anecdotes à partager, mais je crois que pour vous emmenez ne serait-ce qu'un peu avec moi, vous montrer mon carnet de voyage est le meilleur des moyens.
Il est bien à mon image pendant ce voyage et encore après : un gros bordel.
J'espère que ça vous donnera envie de faire comme moi, prendre votre sac à dos et partir à l'aventure. J'en suis ressortie le cœur gonflé à bloc, l'impression qu'il me reste tellement de choses à découvrir et c'est surement une des choses que je préfère à propos des voyages.


Ça c'est les premières et quatrièmes de couverture, que j'ai fait de mes ptites mains, parce que maintenant que je sais comment faire une reliure copte, plus rien de m'arrête !

 

 


 



 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 



 Bon ben voilà, je vous en ai épargnée quelques unes, mais honnêtement pas tant. Demain c'est ma rentrée chez madmoiZelle.com. J'vous fais des bisous !

jeudi 7 avril 2016

New zealand sketchbook pieces - Parties de mon carnet de voyage de la Nouvelle Zélande


 


 















 
 

Travelling is just amazing - Moment out of the time where everything take another meaning - No more cosy home and people to cheer you up - Stand by yourself - My sketchbook as a witness of the beauty that my eyes wanted to catch to share it

Hope travelling by my side with these little sketches is possible.

C'est marrant comme je me sens surement plus encline à dire mes sentiments en anglais, parce qu'après tout ce n'est pas ma langue maternelle et les mots n'ont donc pas le même impact. Ils sont pourtant bien réels et ressentis. Il y a juste cette espèce de timidité qui n'a plus de raison d'être. Je vais pourtant essayer, en français de décrire ce qu'a pour moi été ce voyage de neuf mois en Nouvelle Zélande.
Après trois ans à ne pas pouvoir respirer à mon rythme, j'ai voulu me donner cette chance. J'ai aussi l'énorme chance d'avoir des parents qui m'ont soutenu financièrement au départ. Grosse chance et en même temps dur pour moi de partir le coeur léger. Je partais en me mettant la pression d'arriver à me débrouiller financièrement car après tout, si je n'avais pas pu respirer à mon rythme tout ce temps, je n'avais pas non plus été confrontée au monde réel, celui du travail et de l'argent. J'étais dans une bulle à la fois confortable et insupportable. Je voulais savoir ce que c'était dehors. Dans ce monde si terrifiant, celui des adultes. Alors j'y suis rentrée doucement, un voyage avec pour but d'apprendre l'anglais, cette langue qui ne m'attirait pas et puis lâcher mon écran. Voir si j'avais toujours envie de dessiner après tout ça. Voir si j'étais toujours la même personne que celle rongée par le stress de devoir correspondre à ce qu'on attendais d'elle. Voir si j'étais capable de me tenir droite toute seule. Je suis partie avec une amie, parce qu'au fond de moi, je ne me le sentais pas de partir seule. Pleine d'idéaux mais pas assez de cran pour les réaliser dès le départ. Je voulais apprendre l'anglais et je suis partie avec une française, déjà, ce n'était pas logique. Mais bon, ça me rassurait d'être avec elle, d'affronter toutes ces nouveautés avec quelqu'un. Par la suite ça ne s'est pas bien passé car nous étions surement trop différentes et je n'ai pas su régler le problème de manière honnête. J'avais peur de la blesser car je bouillonnais et finalement elle ne m'a pas laisser le choix. Je l'ai blessé. Et je n'en suis pas fière. J'ai commencé à prendre de l'indépendance en travaillant. Enfin j'apprenais l'anglais, enfin je commençais à rencontrer des gens avec qui je rentrais en résonance. C'est marrant comme parfois, on n'a pas besoin de parler pour sentir que la personne qu'on a en face nous veut du bien. Je suis partie en stop, toute seule, pour découvrir que je m'étais senti bien plus seule en étant accompagnée de personnes avec qui je devais composer au quotidien et qui ne me correspondaient pas forcément. Enfin j'avais de la place pour respirer de nouveau. Me rendre compte que je m'étais bien cassé la gueule, regarder en arrière et se dire : ça sera tout le temps comme ça, un coup tu te perds, un coup tu te retrouve. Des ailes me poussent dans le dos. Je fais des rencontres fantastiques. Je fais des randonnées et vois des paysages extraordinaires. Un ami l'a très bien décrit : "Quand tu vois ça, tu a envie de te dire que c'est juste pour toi". Oui je l'ai fais juste pour moi. POUR MOI ET PERSONNE D'AUTRE. Je me rend compte que la route c'est bien, mais j'ai aussi besoin d'un sweet home. Je me pose, j'ai besoin de chaleur humaine. Je me laisse l'occasion d'essayer sur mon parcours, relations charnelles d'un soir, après tout pourquoi pas. La dernière m'est fatale, il se trouve que le garçon que j'ai en face de moi fait fondre, comme par magie toute mes défenses pourtant jusque là efficaces. Quelques jours pour me rendre compte que ce sentiment d'abandon et de confiance est en fait de l'amour. Ça faisait combien de temps que cela ne m'étais pas arrivé. Cinq ou six ans. Jusque là, je n'avais donné à personne la clé. Trop peur. Mais lui, il m'a ouvert les bras et j'ai su que je pouvais tout lui confier, le bon, le mauvais.
Alors voilà, la NZ c'est un chouette pays mais pour ce qui est de mon ressenti, ce n'est pas l'essentiel de mon voyage que d'avoir vu des paysages grandioses. C'était un temps pour moi, pour me découvrir en tant que jeune adulte face à un monde pas si clément. C'était me rendre compte que je peux vivre de pas grand chose matériellement parlant mais que ce qui me pousse tous les jours à me lever c'est la chaleur humaine et l'enrichissement personnel que je peux tirer de ma journée. J'ai également pu me rendre compte que mon projet Cyprine faisait décidément trop partie de ma vie et que j'en parlais, même dans mon anglais pire que pourri. J'ai pu constater que malgré ma dégaine cheveux qui repoussent, leggings et poils partout ben je plaisais. Waouh alors c'est pas un problème de dégaine mais bien d'attitude. Parce que là bas, j'en avais pas grand chose à cirer de plaire. J'étais clairement pas là pour ça. C'est pourtant là que j'ai rencontré celui qui m'a suivi jusque dans mes montagnes françaises haha !

Allez cette fois ci on peut dire que je me suis livrée, ça me fait du bien de partager tout cela. Je vous fais la bise bande de moules.


vendredi 19 février 2016

Travel sketchbook - New Zealand - Taketakerau (The Burial tree)


At the heart of Hukutaia stands Taketakerau, the burial tree. This giant Puriri tree, estimated to be over 2000 years old, was used by the Upokorehe hapu as a place to store the bones of their distinguished dead. The tree was highly tapu (taboo) and any interference with the site was deadly affront of the atua (ancestral gods), bringing death to the offenders.